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dimanche 15 décembre 2013

Plus de batterie sur votre téléphone ? Rechargez-le... en urinant !

Des chercheurs ont réussi à produire suffisamment d'électricité pour recharger un téléphone grâce à de l'urine. Le pipi, la prochaine source d'énergie ?
Faire pipi pour recharger son téléphone ?                                                 
Le vent et l'eau comme sources d'énergie renouvelable ? 
Elles pourraient bientôt être has been ! La prochaine source d'électricité, on va la produire soi-même... en urinant ! Des chercheurs ont en effet réussi à recharger un téléphone portable juste avec les microbes contenus dans le pipi. Grâce à cette recherche publiée dans la revue Physical Chemistry Chemical Physics, ils auraient produit suffisamment d’électricité pour envoyer des textos, surfer sur Internet et passer un rapide coup de fil...
 
"Utiliser le produit-déchet ultime comme source d'électricité, on ne peut pas faire plus écolo. Nous sommes très enthousiastes car c'est une première mondiale", s'est enthousiasmé le Dr Ioannis Ieropoulos de la West of England University. "Notre urine est une source sans fin. Ce qui est formidable avec elle, c'est qu'on ne dépend plus des caprices du vent ou du soleil", a expliqué cet expert en électricité microbienne.
 
"Passer un coup de fil est l'action qui demande le plus d'énergie sur un portable mais on va arriver au point où on pourra charger la batterie pour de longues périodes", insiste le Dr Ieropoulos. Le chercheur pense même qu'à l'avenir on pourra faire fonctionner des salles de bains entières grâce à l'urine, de la douche aux prises de rasoir en passant par l'éclairage.
 
Ce projet n'est pas sans rappeler l'initiativelancée lors du dernier carnaval de Rio, au Brésil. Le public avait été invité à se soulager dans une "centrale" qui transformait leur urine en électricité pour faire avancer un char afro-reggae. Alors, le pipi sera-t-il LA prochaine source d'énergie ?

10 choses que vous ne saviez (peut-être) pas sur la bière

On a beau en boire, de la bière, on ignore tout à son sujet. Voilà 10 choses pour apprendre à mieux la connaître...
10 choses que vous ne saviez (peut-être) pas sur la bière                                                  
Les Chiffres d'Alfred a publié une infographie faite par Heineken : Les 10 choses qu'un homme doit savoir sur la bière. Mais nous aussi, ça nous intéresse, alors voilà ce qu'il faut apprendre.
- Les hommes ont inventé la bière avant d'avoir inventé la roue. Étonnant ?

- De l'Ancienne Égypte au 18ème siècle, brasser la bière était un rôle dévolu aux femmes. Sympa...
- La bière est la 2ème boisson la plus achetée dans le monde. Après... l'eau minérale. 5 600 litres contre 6 500 litres par seconde.
- La bière est moins chère que l'eau minérale dans 9 pays : République Tchèque, Slovaquie, Croatie, Belgique, Luxembourg, Puerto Rico, Nicaragua, Costa Rica et Panama.
- La bière est une boisson de mecs : 73 % des hommes en boivent dans l'année contre 38 % des femmes.
- La ventre à bière ne serait qu'un mythe. En effet, une étude menée par l'université de Californie sur 2 000 buveurs n'établit aucun lien entre le petit bidon et la consommation de bière.
- La bière la plus forte du monde vient tout droit d’Écosse : 65 % d'alcool. Elle s'appelle... Armageddon.
- Pour fêter ses 140 ans, Heineken a inventé une machine pour "faire de la bière" chez soi.
- Marc Newson, designer de l'objet, fait partie des 100 hommes les plus influents de la planète. Rien que ça.
- Pour servir une bière parfaite, il faut : 1) tenir son verre à 45 % pour ne pas avoir trop de mousse, 2) tenir le verre à moins de 3 centimètres du robinet et enfin 3) redresser puis abaisser son verre pour former un col de mousse en haut. Oui oui, il faut donc avoir Bac + 18 pour servir la pinte idéale.

Polémique : la photo d'une femme 4 jours après son accouchement

Être aussi mince 4 jours après son accouchement, c'est vraiment possible ?
Polémique : la photo d'une femme 4 jours après son accouchement                                                 
Voilà une photo qui fait jaser. Caroline Berg Eriksen, la femme du footballeur norvégien Lars-Kristian Eriksen, est blogueuse. Par conséquent, elle a l'habitude de poster des centaines de photos d'elle sur la Toile. Mais un cliché récent suscite un vrai tollé. Pourquoi ? Parce qu'elle pose en sous-vêtements face à un miroir, 4 jours seulement après son accouchement... et qu'elle est plus mince que jamais. Et ses abdos sont tellement prononcés qu'on a du mal à croire qu'elle vient de donner la vie. En plus de son activité de blogueuse, Caroline est prof de fitness.
 
Mais est-ce un argument suffisant pour expliquer une telle silhouette ?
Certes toutes les femmes ne prennent pas toutes X kilos à chaque grossesse mais avoir un ventre aussi plat et une taille aussi fine juste après l'accouchement, avouons-le, c'est plutôt inhabituel (et donc étonnant). Mais en regardant bien les autres photos du blog, on se rend compte que pendant toute sa grossesse, Caroline n'était pas bien épaisse. Ce poids post-bébé ne serait-il donc pas un peu plus compréhensible ? Et en tant que fana de fitness, on pourrait imaginer qu'elle a fait beaucoup de sport et qu'elle n'a donc eu aucun mal à retrouver son poids initial. N'empêche que ça interpelle quand même.
 
Aussitôt postée, la photo a fait le tour des réseaux sociaux et est vivement critiquée, rapporte le Huffington Post. Pour certaines femmes, la photo est une provocation et même une "déclaration de guerre".  L'Express rapporte que Suzanne Aabel, une journaliste norvégienne, a même consacré un billet d'humeur à la photo de Caroline, qu'elle juge "provocatrice". Selon elle, Caroline n'est "pas de la même espèce" que les autres femmes. Elle ne fait pas dans la demi-mesure, cette journaliste.
 
Des messages de haine... mais aussi de soutien
Malgré toute la haine dont elle est victime, Caroline a également reçu des tas de messages de soutien. Sur le site Mommyish, par exemple, plusieurs mères n'ont pas hésité à manifester leur solidarité, en la félicitant de sa ligne et de son courage pour avoir osé poster cette photo.
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Trouvez-vous Caroline trop mince ?
 
Caroline, 8 jours avant son accouchement

Le patch anti-gueule de bois

A l'approche des fêtes de Noël, des patchs anti-gueule de bois viennent d'être mis au point…
            
Le patch anti-gueule de bois                                                 
Le patch s'appelle "Bytox", comme "bye toxines" et fait un vrai carton outre-Atlantique, surtout à New York. Le prix ? 17 euros pour une boîte de 5 patchs, soit 3,4 euros pour se débarrasser d'une gueule de bois. Si ça marche vraiment, on veut bien tester.

Après avoir fait la fête jusqu'à pas d'heure, un Américain prénommé Alex se réveille un jour avec une gueule de bois monumentale. Il se rend donc chez son ami médecin, le docteur Grossmann, pour une injection de vitamines. Et là, pouf, idée de génie, pourquoi ne pas mettre au point des patchs anti- gueule de bois. Il en parle au Dr Grossmann, qui adore l'idée. Le projet est lancé.

Bytox est un mélange de vitamines, d'antioxydants et d'acides aminés. On colle le patch sur son bras à peu près 45 minutes avant de commencer à boire et on le garde jusqu'au lendemain. Il agit comme les patchs de scopolamine, utilisés contre le mal des transports. Le Dr. Grossman affirme que Bytox serait plus efficace que les médicaments contre la fameuse barre dans le crâne de la gueule de bois. Principalement parce qu'il diffuse en continuité dans le corps des vitamines B, A, D, E et K. Néanmoins, il ne s'agit pas d'un remède miracle et le docteur reste réaliste : "Si vous buvez beaucoup trop, aucun remède ne pourra vous aider à vaincre la barre". Cette journaliste pourra vous le confirmer.

Les asperges, nouvel allié anti-gueule de bois

Manger des asperges, c’est le nouveau remède anti-gueule de bois selon les scientifiques. Explications.
            
Les asperges, nouvel allié anti-gueule de bois                                               
On le sait déjà : le 1er janvier va être une journée difficile. Pourquoi ? Parce qu’on aura bu. Du champagne, du vin, de l’alcool de poire voir même un petit cognac. Parce qu’ on aura mal à la tête et qu’on se répètera pour la énième fois : "plus jamais ça". A moins qu’on arrive à se mettre sous la main… des asperges.
 
C’est un fait scientifique : les asperges sont bénéfiques pour le foie. Selon une étude publiée par  le Journal of Food Science reprise par Slate, les acides aminés et les sels minéraux contenus dans ce légume vert protègent les cellules du foie contre les toxines.

A l’origine de cette découverte, des chercheurs américains et coréens qui ont analysé les effets biochimiques de jeunes pousses d’asperges sur l’humain et le rat. Résultat : l’asperge est notre meilleure amie face à la gueule de bois. Il suffit d’en grignoter discrètement ou non tout au long de sa soirée alcoolisée. Pratique. Reste encore à en trouver car manque de bol, c’est pas du tout la saison.

Les bébés apprennent à parler (déjà) dans le ventre de leur mère

Lors des dernières semaines de grossesse, le fœtus apprendrait à reconnaître les sons de sa langue maternelle. Explications.
Les bébés apprennent à parler (déjà) dans le ventre de leur mère                                                 
« Dis : Ma-man ». A peine est-il né qu’on aimerait que Junior sache parler. Pourtant, malgré ses « arreeuh », « dadaaaa » et autre gazouillis, il semblerait que notre progéniture connaisse déjà les rudiments de sa langue maternelle. C’est du moins ce que nous apprend la revue scientifique Acta Paediatrica avec la publication d’ une étude plutôt étonnante sur le sujet.
 
Contrairement aux idées reçues, les bébés apprendraient à parler dans le ventre de leur mère et plus précisément dès la 30e semaine de grossesse (entre le 7e et le 8e mois), période à laquelle le fœtus développe un système auditif fonctionnel. Petit à petit, en entendant la voix de sa mère (qui congé maternité oblige, passe son temps au téléphone), l’enfant perçoit et apprend les sons spécifiques à sa langue maternelle. Du coup, dès sa naissance, il est capable de faire la différence entre les voyelles de celle-ci et les voyelles d’une langue étrangère. 
 
Pour parvenir à cette conclusion, des chercheurs américains et suédois ont fait écouter à 40 nouveaux-nés des voyelles similaires dites en anglais et en suédois. Pendant l’exercice, ils avaient une tétine dans la bouche reliée à un ordinateur afin de contrôler la fréquence et les mouvements de leur succion.
Or, les scientifiques ont constaté  que les nourrissons réagissaient différemment selon que les sons entendus se rapprochaient de leur langue maternelle ou non. De quoi inciter encore un peu plus les futures mamans à parler à leur ventre rebondis.

Facebook serait-il dangereux pour les enfants ?

C’est du moins ce que pensent près de 80% des parents selon une étude réalisée par la société Trend Micro.
Facebook serait-il dangereux pour les enfants ?                                                 
Télé, jeux vidéo, ordinateur : les parents n’ont jamais vraiment aimé que leurs charmantes têtes blondes passent des heures derrière les écrans. Mais aujourd’hui, il semblerait que la désapprobation vire à l’inquiétude. Principale cause de ce changement : les réseaux sociaux. Selon un sondage réalisé par la société américaine Trend Micro, 79% des parents jugent Facebook dangereux pour leurs enfants.
 
Des risques accrus
Outre la pédophilie, ils craignent que leur progéniture soit victime d’harcèlement de la part de leurs camarades de classe. « Si les jeunes sont sans pitié entre eux dans le monde réel, ce sentiment est encore exacerbé sur le Net où les inhibitions sont levées », explique Damase Tricart, directeur marketing de Trend Micro. En plus, les enfants ont désormais de plus en plus leur propre accès à Internet (smartphones, tablettes..), rendant encore plus difficile le contrôle parental. Et comme si cela ne suffisait pas, « les jeunes se livrent encore une vraie concurrence pour savoir qui a le plus d'amis sur Facebook, (…) ce qui les conduit parfois à accepter n'importe qui comme ami » constate M. Tricart.
 
Des solutions variées pour éviter le danger
Face à ces dangers, les parents recourent à plusieurs solutions. Tandis que certains jouent la carte du parent « cool » en étant « ami » avec leurs enfants sur Facebook, d’autres paramètrent directement leur compte afin de filtrer les personnes avec lesquelles ils peuvent être en contact. Pourtant, les parents restent encore peu nombreux à utiliser les dispositifs de contrôle parental souvent vendus avec les antivirus.
 
Et pour ceux qui restent désarmés face à ce phénomène, ils peuvent se rassurer en constatant que leurs ados sont surtout observateurs sur les réseaux sociaux. Autrement dit, ils passent plus de temps à regarder les photos et lire les informations sur leurs copains qu’à en poster sur eux-même.

samedi 7 décembre 2013

Pourquoi je suis restée avec mon mari violent

Les conférences TED sont toujours extrêmement intéressantes à regarder

. Il s’agit ici d’une vidéo bouleversante, qui date un peu et que les internautes ont beaucoup partagée ces derniers jours, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, tous les 25 novembre.« Mon sujet d’aujourd’hui est le secret de la violence conjugale », annonce Leslie Morgan Steiner. Rien que ça. Et c’est une question qui revient toujours dans ces cas-là: pourquoi elle reste? Pourquoi elle ne quitte pas cet homme qui la bat? Leslie n’est pas psychologue, elle n’est pas assistante sociale, ni une experte en violence conjugale. Elle est juste une femme avec une histoire à raconter.

Cela peut arriver à n’importe qui
« Je suis ici pour vous raconter l’histoire d’un amour fou. Un piège psychologique en réalité, que l’on prend pour de l’amour. » Leslie ne ressemble pas à une victime « typique » de violence conjugale. Elle a étudié à Harvard, elle a travaillé pour de grosses entreprises, elle est mariée depuis près de 20 ans à son second mari, elle a trois enfants, un chien, et un minivan. Son premier message est donc le suivant: la violence conjugale peut arriver à n’importe qui.

Un homme drôle et intelligent, au passé sombre
Avant de rencontrer Connor, son premier mari, Leslie n’aurait au grand jamais imaginé qu’elle pourrait devenir un jour une femme battue. « J’avais 22 ans. J’ai rencontré Connor dans le métro new-yorkais un soir gris et pluvieux de janvier. Il était intelligent et drôle. Il avait l’air tellement gentil avec ses bonnes joues et ses cheveux d’ange », se souvient Leslie.

« Dès le départ, Connor a eu l’intelligence de me faire croire que c’était moi la personne dominante de notre relation. Surtout au début, en m’idéalisant. Il aimait tout chez moi. Mon intelligence, ma passion pour mon boulot. Il voulait tout savoir de ma famille, mon enfance, mes espoirs et mes rêves. Connor croyait en moi en tant qu’auteur et en tant que femme, comme personne n’avait jamais cru en moi. »

1ère étape: séduire et charmer la victime
Connor confie également à Leslie son secret: il a été abusé durant son enfance par son beau-père. C’est devenu tellement grave qu’il a dû abandonner l’école. « Si vous m’aviez dit que ce jeune homme drôle, intelligent et sensible allait un jour contrôler mon maquillage, la longueur de mes jupes, quel job je devais prendre ou mes amis, je vous aurais ri au nez », raconte Leslie. La première étape dans la violence conjugale est de séduire et de charmer la victime.

2e étape: isoler la victime
La deuxième, c’est de l’isoler. Connor l’a fait de manière subtile, en annonçant à Leslie qu’il avait quitté le boulot de ses rêves à Wall Street, parce qu’il se sentait tellement aimé et qu’il avait envie de quitter New York pour échapper à sa famille. Leslie n’avait pas envie de quitter Manhattan et son travail. Mais elle se sacrifie pour celui qu’elle croit alors être son âme soeur.

3e étape: introduire la menace de la violence
C’est dans une petite ville de New England, à l’écart de tout, qu’a débuté la troisième étape: l’introduction de la menace de la violence. Connor achète trois revolvers, un qu’il garde dans sa voiture, un dans le lit conjugal et le dernier sur lui en permanence. « Il m’a expliqué qu’il en avait besoin à cause du traumatisme de son enfance. Pour se sentir en sécurité. »

« Connor m’a attaqué physiquement pour la première fois cinq jours avant notre mariage. Il était 7h du matin. J’étais encore en pyjama. Je travaillais sur mon ordinateur et j’étais énervée. Connor a mis ses mains autour de mon cou et a serré si fort que je ne pouvais plus respirer ou crier. Il a frappé ma tête à plusieurs reprises contre le mur. Cinq jours plus tard, mes bleus s’étaient estompés, j’ai mis la robe de mariée de ma mère et je l’ai épousé. »

Malgré ce premier accès de violence, Leslie est sûre qu’ils vont vivre heureux ensemble. Connor est désolé, il était stressé à cause du mariage, c’est un incident isolé, il ne lèvera plus jamais la main sur elle. « Il m’a frappée deux fois pendant notre lune de miel. » Pendant deux ans et demi, les coups continuent, une à deux fois par semaine.

Pourquoi je suis restée
Il est temps de revenir à la question de départ: « Pourquoi je suis restée? La réponse est facile. Je ne savais pas qu’il abusait de moi. Même s’il me menaçait avec ses revolvers, me poussait dans les escaliers, jetait du café sur moi quand je m’habillais pour un entretien, je ne me suis jamais vue comme une femme battue. A la place, je me voyais comme une femme très forte, amoureuse d’un homme très perturbé. Et j’étais la seule personne sur terre capable de l’aider à faire face à ses démons. »

Dernière étape: tuer la victime
Une autre question que l’on se pose enfin, c’est: pourquoi elle ne part pas tout simplement? « Parce que les victimes savent que c’est extrêmement dangereux de quitter leur agresseur », explique Leslie. « Parce que la dernière étape, c’est de tuer la victime. 70% des meurtres liés à la violence conjugale se produisent après que la victime a quitté son agresseur. Parce qu’il n’a plus rien à perdre. »

Leslie a réussi à s’en sortir. Elle a quitté cet amour fou en parlant de son histoire, à tout le monde, à tous ceux qui ont bien voulu l’entendre, la police, ses voisins sa famille, ses amis, et même de parfaits inconnus. Vingt ans après, elle en parle encore. Pour tenter d’aider le plus de victimes possible.

Voilà ce que la peur de finir seul peut provoquer

Incroyable mais vrai, la peur de la solitude pousse les gens à rester en couple alors qu’ils sont malheureux.« C’est ceux qui ont le plus peur d’être célibataires qui ont tendance à attendre le moins d’une relation amoureuse », explique Stephanie Spielmann, chercheuse en psychologie à l’Université de Toronto. « Parfois, ils restent dans des relations qui ne les rendent pas heureux et parfois ils ont envie d’être avec des personnes qui ne leur font aucun bien. Nous comprenons à présent que l’angoisse de finir seul joue un rôle clé dans ces types de relations malsaines. »

L’étude relayée par Science Daily et publiée dans la revue Journal of Personality and Social Psychology se base sur les données d’hommes et de femmes américains de tout âge. En réalité, nous sommes tous égaux face à cette crainte irrationnelle. « Nous avons établi que les hommes et les femmes réagissaient de la même manière, ce qui contredit le cliché selon lequel seules les femmes auraient peur de finir vieilles filles. La solitude est une expérience douloureuse pour tout le monde, peu importe le sexe. »
 
 

20 types de femmes à éviter

Messieurs, soyez attentifs aux signaux d’alarme!
Pas facile de trouver une femme qui nous comble et avec qui ça clique.
Alors messieurs, lors de vos recherches et de vos premières rencontres, voici quelques signes qui en disent long et qui devraient sonner l’alarme!
Et si votre nouvelle flamme cumule plusieurs de ces caractéristiques, n’attendez pas: fuyez!
 
1. La complexée
«Je suis trop grosse, hein?», «Je te dérange-tu?» ou «Est-ce que je suis belle?» = ses lamentations favorites!
Ce type de femme cherche l’approbation de l’autre. Sa confiance en elle frôle le plancher et elle a constamment besoin de se faire rassurer. Si au début d’une relation, un homme aime bien sentir qu’il protège ou couve une âme fragile, il se lassera rapidement.
 
2. La plus-que parfaite
Elle est facilement reconnaissable grâce à ses signes distinctifs : elle sait tout, fait tout mieux que tout le monde, veut toujours avoir raison, n’aime pas dire qu’elle a tort, ne tolère pas de se faire contredire et cherche à avoir toujours raison. Une attitude qui refroidit les hommes à coup sûr.
De plus, elle a tendance à vouloir «parfaitiser» à son image tout son entourage. Elle ne se gêne pas pour ridiculiser ou éduquer ceux qui dérogent de ses façons de faire.
 
3. La fusionnelle (avec sa mère!)
Si une fille n’a pas coupé le cordon avec sa mère, il y a de forts risques qu’elle soit légèrement instable.
Elle a besoin de l’appeler à tous les jours (plusieurs fois, même!) et commence même ses phrases par «Ma mère, elle pense que…».
Cette trop grande proximité avec sa mère effritera votre relation potentielle.
Aussi, il faut se méfier tout autant si une femme est trop liée avec sa sœur (insupportable!) ou reste accroché à son père (un cas classique d’Oedipe!).
 
4. Le coup de vent
Active, indépendante, autonome, allumée : elle semble avoir toutes les qualités d’une femme qui sait ce qu’elle veut. Mais elle n’est jamais là! Son agenda est booké des mois à l’avance. Elle a des cours trois fois par semaine et, entre ça et son boulot, il y a ses copines avec lesquelles elle sort beaucoup.
Elle pourrait être parfaite, mais elle n’est tout simplement pas là…
 
5. La suffisante
Cette femme n’a besoin de personne, ne demande jamais un coup de main et s’autosuffit. Elle considère qu’une femme n’a pas nécessairement besoin d’un homme dans sa vie.
Quand son amoureux lui propose de l’aider à monter son bureau IKEA, elle va lui répliquer qu’elle sait manier le tournevis avec un air hautain.
Son attitude fait qu’on la trouve plutôt froide et distante.
 
6. La jalouse-possessive
Elle vous appelle dix fois par jour (par heure?), elle envahit votre mur Facebook et veut connaître vos allées et venues en permanence. Elle a besoin de dire à tous (et de le rappeler!) que vous êtes ensemble pour mieux vous contrôler.
Elle est intense. Trop intense. Aussi, ce type de femme a la fâcheuse habitude de vouloir tout savoir sur vos ex et s’amuse à se comparer à elles.
 
7. La hantée
Son ex la hante encore. En fait, elle ne vous l’a pas dit, mais ce n’est pas complètement terminé leur histoire (du moins de son côté!). Elle en parle trop et même derrière ses avances entreprenantes, on sent un léger désespoir.
Une fois au lit avec vous, elle ne veut qu’essayer de chasser son ex… mais c’est peine perdue. Il est bien accroché dans sa mémoire. Vous ne serez qu’un gars de transition entre le prochain ou l’ex…  Et vous ne voulez pas vivre avec un fantôme!
 
8. La «glue»
Elle s’accroche à vous de façon plutôt désespérée. C’est un vrai pot de colle, totalement incapable de sortir sans que vous soyez là. Elle vous suit partout, et va vous encourager à tous vos matchs de hockey avec les boys.
Elle ne semble pas être capable de respirer sans vous. Elle s’accroche à vous de façon plutôt désespérée. C’est une plaie! Son rêve : fusionner réellement avec vous. Totalement exaspérante!
 
9. La désespérée de se marier
Tout ce qu’elle veut, c’est se marier, avoir une maison avec un jardin, deux enfants et le tout le plus rapidement possible.
Ce genre de femme se fout pas mal du type d’homme qu’elle prendra dans ses filets, pourvu qu’il veuille s’engager sérieusement.
Elle est désespérée et s’accroche à la dernière chance qui lui reste : vous. Fuyez !
 
10. La contrôlante
D’abord, elle vous achète vos vêtements et jette vos vieilles fringues à la poubelle. À l’épicerie, elle décide de ce que vous allez manger (pas de chips, pas de biscuits, du lait écrémé).
Elle vous empêche de voir certains de vos amis, décide dans quel coin habiter, quelle voiture acheter, etc. Vous vous sentirez comme un enfant dominé par sa maman. Et si vous essayez de vous plaindre, ce sera la crise.
Avec ce type de femme, vous perdrez votre personnalité. Voilà, vous êtes averti!
 
11. Celle qui cherche la dispute
Il y a des femmes (et des hommes d’ailleurs) qui choisissent leur bataille. Mais pour d’autres, le moindre sujet devient matière à discussion ou pire, une guerre à gagner.
Elle vous contredit tout le temps, s’énerve facilement avec vous, comme avec les autres. Bref, c’est une femme plutôt agressive et qui aura tendance à vous rendre tout aussi agressif et amer. Évitez-la !
 
12. L’hypersensible
Avec ce genre de femme, vous devez faire attention à tout ce que vous dites et faites. Car la moindre critique, le moindre ton de voix élevé, et c’est la crise de larmes.
Vous vous sentirez alors coupable de la faire pleurer et passerez votre vie à vous excuser pour tout ce que vous avez fait et pas fait.
 
13. La séductrice
Elle vous a plu parce qu’elle a su vous séduire. Mais la séduction est une arme qui peut être dangereuse. Ce genre de fille s’habillera de façon utra-sexy partout où vous irez, draguera tous les hommes lors d’une soirée. Sur sa photo de profil Facebook, elle pose en bikini ou elle se la joue très sexy.
Elle aime plaire, peu importe ce que vous en pensez. Et si vous la critiquez elle vous hurlera que la femme moderne est libre.
 
14. Le moulin à paroles
Les femmes ont tendance à parler plus que les hommes. Et les hommes aiment bien les femmes qui savent mener une conversation et qui ont un sens de l’humour.
Mais il y en a certaines qui sont de vrais moulins à paroles et qui ont des opinions sur tout, tout le temps. À un moment, ça devient lassant.
 
15. Celle qui court après l’argent
Parfois, on peut repérer ce type de femme facilement, parfois pas. Elle est souvent bien intéressante au premier abord mais, dans le fond, tout ce qu’elle veut, c’est un homme qui a beaucoup d’argent et qui pourra subvenir à tous ses besoins, aussi luxueux soient-ils, et à ceux de ses futurs enfants.
C’est donc votre profession qui la charmera ou alors votre héritage familial. Et elle en demandera toujours plus. Tenez-vous loin !
 
16. L’insatisfaite chronique
Ce genre de femme se plaint tout le temps, voit toujours le côté négatif des choses, sourit rarement. Elle n’est jamais contente, peu importe ce que vous faites. Elle remet toujours chaque aspect de sa vie et de la vie en général en question.
C’est l’éternelle insatisfaite. Alors mettez votre énergie ailleurs !
 
17. La femme-enfant
En public, tout va bien. Mais c’est une fois que vous entrez chez elle que vous comprenez ce qui cloche chez cette femme qui semblait être un peu trop douce et gentille. Sa chambre est décorée de façon outrageusement féminine et une colonie de toutous peuplent le dessus de son lit.
Elle vit avec 6 chats (et en parle tout le temps!), a une collection de films de Disney («Mon préféré, c’est La Belle et la Bête! Je l’ai écouté mille fois!») sans jamais avoir eu d’enfants et a une vision un peu «Câlinours» de la vie… Ouf-fe!
 
18. La frigide
Dès les premières soirées, elle n’a pas trop envie de faire l’amour. C’est comme une corvée pour elle. Vous vous dites que ça va s’améliorer.
Mais vous passez vos soirées ensemble à regarder la télé puis à dormir. Si le sexe est inexistant au début d’une relation, il est fort probable que ça continue en se dégradant.
À moins de vouloir une relation platonique, passez au prochain appel
 
19. Belle, mais…
Il y a des femmes qui ont peu de choses intéressantes ou intelligentes à dire. Si vous commencez à fréquenter une femme parce que vous trouvez qu’elle est jolie, mais vous préférez qu’elle ne parle pas en public ou devant vos amis, c’est peut-être parce qu’il y a quelque chose qui cloche !
 
20. La complètement folle
Elle a aucune inhibition et est prête à tout pour gagner un pari. Elle parle fort et aime qu’on la remarque. Elle est le centre d’attention grâce à son côté extraverti totalement assumé. Les premières fois, c’est charmant! Ensuite, vous serez plutôt envahi par la honte.
Elle enchaîne les coups de tête et les impulsions. Conséquemment, elle se met souvent dans des beaux draps et a des cartes de crédit plus que pleines. Si le ciel n’a aucune limite, vous, oui.
 
Oubliez ça!
 

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